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L’économie et l’optimisation d’énergie dans les bâtiments, les technologies d’énergies propres, l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables… sont des thèmes récurrents suscitant un intérêt croissant de la part des professionnels du bâtiment, de l’industrie, des consommateurs. Cet intérêt est le reflet d’une prise de conscience grandissante des avantages environnementaux et économiques qu’offrent ces savoirs faire.
Les raisons environnementales : - Les secteurs résidentiels et tertiaires sont les premiers consommateurs d’énergie en France avec 775.3 TWH soit 46% de la consommation totale. - Les émissions de gaz à effet de serre correspondantes à la consommation des secteurs résidentiels et tertiaires sont évaluées à 119 millions de tonnes de CO2 soit environ 25% des émissions totales. - La consommation énergétique totale du secteur du bâtiment a progressé de près de 25% sur les vingt dernières années.
Les raisons économiques : - 86% de notre énergie provient aujourd’hui de sources non renouvelables qui se raréfient et qui sont concentrées dans un très petit nombre de pays. - Une hausse constante des prix des combustibles d’origine fossiles liée notamment à une dépendance énergétique. - Un taux de découvertes des nouvelles réserves de pétrole en déclin. - Une baisse constante de la disponibilité des énergies fossiles (pétrole, uranium, gaz, charbon)
La proportion des quantités d'énergie primaire disponible, comparées à la consommation annuelle de tous les êtres humains.
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Il est possible d'apprécier les quantités limitées des ressources en combustibles fossiles, notamment de l’uranium et donc de l’énergie nucléaire mais aussi et surtout de l’aspect illimitée de l’énergie solaire.
La consommation du pétrole par rapport aux ressources découvertes

En 2005, nous avons utilisé 5 fois plus de pétrole brut que nous n’en avons découvert. Les nouvelles découvertes n’ont jamais été aussi basses depuis la Deuxième Guerre Mondiale et l’écart se creuse entre la consommation et les réserves dernièrement identifiées. L’Agence Internationale de l’Énergie (AIE) prévoit que, si cette situation se maintient, la demande mondiale de pétrole brut atteindra 115 millions de barils par jour en 2030, contre 85 millions de barils aujourd’hui. Les réserves actuelles ne suffisent pas. Il faudrait découvrir quatre fois la quantité produite par le système pétrolier de la Mer du Nord en moins de 25 ans.
Les obligations juridiques et gouvernementales - L’UE s’est engagée par le protocole de KYOTO à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 8% par rapport aux niveaux de 1990 d’ici 2008-2012 - Le livre Blanc envisage des mesures relatives aux services énergétiques et la mise en place d’un marché des certificats d’économies d’énergie. - Le projet de loi d'orientation sur l'énergie (juillet 2005) fixe les orientations de la politique française énergétique.
En résumé : La politique énergétique de la France doit viser quatre objectifs prioritaires - Garantir un droit à l’énergie pour tous les français à un prix compétitif et sur l’ensemble du territoire - Préserver l’environnement - Préserver notre sécurité d’approvisionnement énergétique - Contribuer à la compétitivité économique de la France
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